La durabilité englobe un large éventail de questions, allant des risques liés aux changements climatiques et de l’adaptation à ceux-ci, à la gestion des urgences, à la réduction des émissions, à la transition énergétique et aux droits de la personne. Pour traiter efficacement ces questions, il est nécessaire de posséder une expérience et des connaissances des lois, des normes et les exigences en matière de présentation de l’information relativement à l’environnement et aux droits de la personne.
Selon un récent sondage de KPMG1 :
- 78 % des chefs de la direction canadiens ont indiqué que les obligations liées à la réglementation et à la présentation de l’information étaient la principale raison pour laquelle ils priorisaient les facteurs ESG
- Seuls 53 % des chefs de la direction canadiens estiment que leurs déclarations sur la durabilité peuvent résister à un examen réglementaire
Le rôle des avocats est essentiel dans ce contexte. En effet, il est nécessaire de composer avec les exigences réglementaires et de présentation de l’information pour établir la confiance du public et assurer la transparence à l’égard des initiatives en matière de durabilité. De concert avec leurs clients, les avocats déterminent les liens entre les pratiques commerciales responsables et les normes juridiques canadiennes, ce qui permet aux organisations d’établir leurs priorités, de mettre en œuvre les normes existantes et d’anticiper les obligations futures.
Dans un chapitre consacré à la durabilité sociale et au droit du travail, Jillian Frank, associée de KPMG cabinet juridique, détaille le rôle des avocats dans la promotion des droits de la personne sur le lieu de travail. « Alors que les attentes sociales et les conditions de travail ne cessent d’évoluer, les avocats ont la chance d’influencer l’avenir des initiatives en matière de durabilité sociale. Les avocats spécialisés en droit du travail jouent un rôle important dans la définition de la séparation entre la responsabilité sociale volontaire et les exigences juridiques obligatoires, et ils influenceront la façon dont nos lois doivent s’adapter face à l’intelligence artificielle, à la transition économique, aux modalités de travail flexibles et au travail contractuel. », écrit-elle.