Selon une nouvelle étude de KPMG Canada, les transactions devraient reprendre au Canada en 2026. En effet, un tiers des chefs d’entreprise prévoient d’importantes acquisitions dans un climat de politique monétaire et budgétaire favorable où l’optimisme économique est alimenté par les grands projets d’intérêt national et de meilleures perspectives commerciales.
Dans le cadre d’un sondage mené par KPMG Canada auprès de 252 chefs d’entreprise de 14 secteurs, 33 % des répondants ont indiqué qu’ils prévoyaient faire une acquisition importante au cours des 18 prochains mois afin de saisir des occasions de croissance. Parmi les sociétés fermées ou financées par des fonds de capital-investissement, 36 % planifient une acquisition.
« Les grands projets d’intérêt national du gouvernement seront un catalyseur pour les activités de fusions et acquisitions (F & A) en 2026, en particulier dans le marché intermédiaire privé, où l’appétit pour les transactions est revenu dans la deuxième moitié de 2025 une fois le choc de la guerre commerciale aux États-Unis estompé », affirme Marco Tomassetti, président de Financement corporatif KPMG Inc. au Canada, le conseiller numéro 1 en F & A en 2025, selon LSEG.
M. Tomassetti affirme que le programme du gouvernement axé sur l’infrastructure, l’optimisme prudent quant aux perspectives économiques canadiennes, la stabilité des taux d’intérêt et les changements démographiques persistants soutiendront également l’activité transactionnelle en 2026.
« Des taux d’intérêt stables garderont les capitaux abordables et accessibles, ce qui est positif pour les opérations de financement. Une confiance accrue chez les investisseurs – soutenue par des marges stabilisées et, dans de nombreux secteurs, en amélioration, – et une accélération du grand transfert de richesse mobiliseront davantage d’acheteurs stratégiques et financiers, tels que les fonds de capital-investissement cette année », ajoute-t-il.