Pour de nombreux chefs des finances canadiens, l’incertitude n’est plus une situation passagère, mais une composante persistante de l’environnement opérationnel.
La croissance économique demeurera vraisemblablement irrégulière et la dynamique des échanges commerciaux avec les États-Unis continuera de fluctuer. La pression sur les coûts, les contraintes de productivité et le réalignement des chaînes d’approvisionnement constituent toujours des préoccupations importantes dans tous les secteurs. En même temps, on demande aux organisations d’investir de manière ciblée dans leur croissance, leur modernisation et leurs capacités numériques, même si souvent, elles ne disposent pas d’une vision claire des conditions à venir.
Dans ce contexte, la question n’est plus de savoir si les organisations établissent des prévisions – la plupart le font. Il s’agit plutôt de déterminer si ces prévisions sont suffisamment éclairantes et souples pour prendre les bonnes décisions relativement à l’établissement des prix, à l’affectation des capitaux, au fonds de roulement et à la gestion des risques, en particulier dans une conjoncture incertaine, où les hypothèses peuvent évoluer rapidement. Pour aider leur fonction finances à réagir plus efficacement, de nombreux dirigeants se tournent vers la prévision intelligente, non pas pour remplacer complètement leurs pratiques actuelles, mais pour l’utiliser comme capacité complémentaire.
Poursuivez votre lecture pour découvrir la valeur concrète de la prévision intelligente et les moyens de l’intégrer à votre organisation.