Le Canada a connu en 2023 la pire saison des feux de forêt de son histoire, ceux-ci ayant brûlé d’un océan à l’autre pendant plusieurs mois au cours du printemps et de l’été. Compte tenu du contexte mondial caractérisé par des inondations, des sécheresses et des conditions météorologiques extrêmes, les chefs de direction canadiens sont de plus en plus nombreux à reconnaître que les changements climatiques et leurs répercussions, comme les phénomènes météorologiques violents et l’épuisement des ressources, peuvent mettre en péril l’atteinte des objectifs stratégiques d’une société et, en définitive, sa prospérité.
Dans une proportion de 75 %, les chefs de direction canadiens mentionnent les catastrophes naturelles et les phénomènes météorologiques extrêmes comme un important facteur macroéconomique nuisant à la prospérité. Cette proportion est beaucoup plus élevée que chez leurs pairs à l’échelle mondiale, dont à peine 56 % sont du même avis selon la plus récente enquête Perspective des chefs de la direction réalisée par KPMG.
Pour limiter les changements climatiques futurs, les gouvernements et autres parties prenantes exigent que les sociétés prennent des mesures pour améliorer leur résilience climatique et réduire leurs émissions polluantes.
Par conséquent, les chefs de direction canadiens accordent la priorité à l’élaboration de plans d’adaptation aux changements climatiques ainsi qu’à la prise de mesures visant à décarboner leurs activités, notamment par la gestion des émissions de la chaîne d’approvisionnement et la mise en place de nouvelles technologies favorisant la mise en œuvre de stratégies de réduction d’émissions de carbone.