Les établissements d’enseignement supérieur du Canada font actuellement face à tout un éventail de défis, nouveaux et anciens. En plus d’apprendre, les étudiants veulent vivre des expériences, et répondre à leurs attentes changeantes exige un investissement institutionnel. Toutefois, il peut être difficile de trouver des sources de financement public et privé.
Le vieillissement des infrastructures constitue un défi de taille. Bon nombre des établissements d’enseignement canadiens de renommée mondiale ont été construits il y a des décennies, ce qui fait qu’il est difficile de suivre le rythme des progrès fulgurants de l’enseignement et de la technologie d’aujourd’hui. La transformation est nécessaire, mais les universités et les collèges ont besoin de stratégies de développement réalisables qui renforcent la résilience organisationnelle, et non gonflent les budgets.
Les établissements canadiens se distinguent particulièrement par leurs dépenses accrues dans certains domaines. Par exemple, même si les programmes d’études professionnelles, et les programmes spécialisés de STIM ou de technologie sont valorisés, leur prestation demeure coûteuse. De vastes installations, du personnel dévoué et de l’équipement de pointe sont souvent nécessaires pour former de petites cohortes d’étudiants.
De nombreux collèges et universités voient leurs sources de revenus diminuer en raison de la baisse des inscriptions et des plafonds d’admission des étudiants étrangers. Or, les efforts de recrutement doivent continuer d’attirer des étudiants talentueux et des professeurs reconnus.
Il n’est pas facile de renforcer la résilience dans ces circonstances, mais il existe une solution pour aider les collèges et les universités à s’acquitter de leur mission éducative, à améliorer l’expérience des étudiants et à optimiser les coûts : l’évaluation de l’efficience.