L'essentiel
L’intelligence artificielle n’est plus un sujet émergent pour la fonction Finance. En deux ans, la part des organisations utilisant l'IA sur au moins une partie de leur processus de production de l'information financière est passée de 30 % à 75 %. Alors que l’IA s’impose progressivement, les écarts de performance se jouent de moins en moins sur la technologie elle-même et davantage sur les conditions dans lesquelles les organisations la déploient, tout en conservant la capacité à comprendre et challenger les résultats produits. La question n’est donc plus de savoir si elle sera utilisée, mais comment l’intégrer durablement dans l’organisation et développer les compétences permettant d’en tirer pleinement parti.
L’un des enseignements les plus contre-intuitifs de l’étude concerne justement la création de valeur : les gains les plus significatifs se concentrent moins sur l’automatisation et le traitement automatisé des tâches récurrentes que sur les activités où l’analyse et le jugement sont déterminants : planification, prévision, gestion des risques ou encore aide à la décision. Autrement dit, l’avantage ne se mesure plus seulement au temps gagné, mais à la capacité d’améliorer la précision des analyses et la prise de décision.
Menée auprès de plus de 1 000 entreprises dans 20 pays, la nouvelle étude KPMG décrypte cette nouvelle étape de transformation de la fonction Finance et les conditions nécessaires pour passer de l’adoption à la création de valeur et mettre l’IA au service de la performance financière.